Une appli pour retrouver le nom des plantes

Un outil d’aide à l’identification des plantes par l’image

Cet outil est une application de collecte, d’annotation et de recherche d’images pour l’identification de plus de 800 espèces de plantes sauvages, de la flore française métropolitaine.

Elle intègre un système d’identification automatique de plantes à partir de photos par comparaison avec les images d’une base de données botaniques.

Les résultats permettent de trouver facilement le nom botanique de la plante, si celle-ci est suffisamment illustrée dans la base de référence.

Actuellement diffusée sur iPhone et téléphones Android.

visitez le site PlantNet mobile

Guide des JARDINS INSOLITES ET REMARQUABLES DE RHONE-ALPES

Amoureux des jardins, ce GUIDE est pour vous :
13 x 20 cm, broché, 256 pages, 15,90 €, éditions Christine Bonneton

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Avant tout, guide pratique, facile à consulter, à emporter pour découvrir les plus intéressants, les plus extraordinaires, les plus insolites, les plus vastes ou les plus modestes parcs et jardins de la région Rhône-Alpes. Premier ouvrage du genre, il recense près de 130 lieux ouverts au public, sélectionnés pour leur intérêt. Continuer la lecture

Redécouverte et restitution d’un grand parc en Dauphiné

Le château de Vertrieu est majestueusement planté sur les bords du Rhône à l’endroit où il quitte les montagnes pour entrer dans la plaine de l’Ain.
Le parc, IMH, se compose de deux parties : une partie Est, oeuvre des Luizet père et fils et une partie Ouest, dessinée par Claude Perret pour Léonard Bathéon en 1714 ancêtre des propriétaires actuels.
Le parc est en cours de restauration à l’aide de documents de l’époque, de relevé topographique et de conseils professionnels.

Au delà des travaux eux-mêmes, dont les premiers éléments préparatoires ont été engagés il y a près de 30 ans, c’est l’histoire de la restitution de ce parc depuis sa conception à la fin du règne de Louis XIV que nous livrent Isabelle et Régis de Laroullière, propriétaires des lieux.

Cette communication fait suite à la visite d’adhérents de PJRA en septembre 2017.

Redécouverte et restitution d’un grand parc en Dauphiné  

Maladie des buis, revue de presse

La revue de presse de Vertrieu (38), mise à jour le 17/05/17

SOMMAIRE
Date de parution/ source/ sujet

  • 21/04/2017 AFP: Sauver les buis, des derogations et des debuts de solution
  • 21/04/2017 Le Parisien: Sauver les buis, des derogations et des debuts de solution
  • 21/04/2017 France bleu: Vertrieu veut protéger ses derniers buis contre la redoutable pyrale
  • 22/04/2017 le dauphine.com: Mobilisation contre la pyrale du buis
  • 24/04/2017 lefigaro.fr: La pyrale du buis a déjà commencé à servir !
  • 25/04/2017 france3- regions.francetvinfo.fr: Pour lutter contre la pyrale du buis, pesticides chimiques, micro-guêpes ou phéromones ?
  • 28/04/2017 le courrierliberte.fr Vertrieu : vigilance et mobilisation générale pour protéger et sauver le buis français
  • 14/05/2017 leberry.fr : Les champignons ennemis des buis

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Les Jardins de Brogieux (07) Une passion botanique au temps des Lumières

« Dans le nord de l’Ardèche, à quelques kilomètres au sud-ouest d’Annonay, les jardins de Brogieux s’étagent en terrasses face à un panorama immense qui conduit le regard jusqu’à la chaîne des Alpes. Cet ensemble harmonieux, savamment composé, porte toujours la forte empreinte de l’« honnête homme » pénétré de l’esprit des Lumières qui en dirigea les aménagements. »

 

Attention, plantes TOXIQUES!

Elles sont partout ! Dans nos jardins, sur nos balcons, dans nos bois et forêts, au détour d’une allée, elles attendent que vous succombiez au fruit défendu et que vous les mangiez. Ce sont des tueuses de l’ombre, cachées sous de beaux oripeaux. On en compte plusieurs dizaines rien qu’en France. Voici les plus dangereuses…

  • La belladone   
  • Le chèvrefeuille   
  • Le laurier-rose   
  • Le muguet   
  • Le ricin  
  • Le gui   
  • La grande ciguë   
  • Le buis
  • Le colchique

Alors, prudence !

Consultez l’avis de Jean-Claude MOIRON

Fichier « PowerPoint » : plantes_toxiques1

Le buis sera-t-il sauvé par un amendement législatif ?

INFO LE FIGARO (publié le 10/02/2017)

Les gestionnaires de jardins et espaces verts publics pourront continuer à employer des fongicides chimiques contre les parasites qui menacent la survie de cet arbuste emblématique.

Est-ce bientôt la fin du tunnel pour les buis? Ces arbustes emblématiques des jardins à la française sont victimes d’attaques parasitaires particulièrement virulentes. C’est le cas de la tristement célèbre pyrale du buis dont la voracité ne manque pas de défrayer la chronique depuis quelques années au risque, parfois, de voler la vedette à deux autres ennemis, plus insidieux mais non moins redoutables: Cylindrocladium et Volutella.

À la différence de la pyrale, contre laquelle une méthode de lutte biologique à base de Bacillus thuringensis (Bt) est maintenant au point, ces deux champignons microscopiques sont en effet quasiment hors de contrôle. Sauf à utiliser des fongicides chimiques dont l’emploi est interdit, conformément à la loi Labbé modifiée en 2015, dans les jardins et espaces verts du domaine public depuis le 1er janvier dernier avant de l’être chez les particuliers en 2019.

Les broderies de Versailles

Buis atteint de cylindrocladiose. Photo: Dominicus Johannes Bergsma sous licence CC.

En mai 2016, Louis-Jean de Nicolaÿ, sénateur de la Sarthe, avait interpellé le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, en lui demandant «d’intervenir sur la menace que ces champignons représentent pour la survie des buis et dont l’impact sur les jardins au niveau culturel, économique, touristique (en termes de fréquentation mais aussi d’emplois) serait désastreux si rien n’était engagé». Difficile en effet d’imaginer Versailles ou Vaux-le-Vicomte sans leurs splendides broderies

Le message a été reçu 5 sur 5. Jeudi dernier, un amendement porté par le sénateur des Vosges, Daniel Grémillet, a été approuvé par la commission mixte paritaire de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce texte donne la possibilité, à titre dérogatoire, aux collectivités territoriales et aux gestionnaires de domaines appartenant à l’État, d’utiliser des produits phytopharmaceutiques classiques lorsque la survie d’une espèce végétale d’intérêt patriomonial ou biologique est en jeu et qu’aucune solution alternative n’existe. Or c’est justement le cas du buis.

Jusqu’au 1er janvier 2019, les propriétaires de jardins privés accueillant du public peuvent continuer à recourir à des fongicides chimiques de la famille des triazoles, sous réserve de faire appel à un professionnel agréé, titulaire du fameux Certiphyto. Mais après la loi le leur interdira. «D’ici là, on peut espérer que des méthodes de biocontrôle seront disponibles et que les variétés tolérantes aux champignons, actuellement en cours d’introduction, auront fait leurs preuves, sinon il faudra repartir au combat», confie Louis-Jean de Nicolaÿ.